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dimanche 17 mai 2015

Derièrre la façade - Michel Simon





Derrière la façade est un film français de Georges Lacombe et Yves Mirande sorti en 1939.




Synopsis

Mme Mathieu, propriétaire d'un vaste immeuble parisien, est assassinée. Le commissaire du quartier et un enquêteur de la Sûreté sont dépêchés sur place. Ils parcourent escaliers et couloirs pour résoudre l'énigme. Leur rivalité bourrue leur permet de se compléter pour découvrir le coupable parmi une galerie de personnages, humbles ou riches, du meilleur pittoresque.



Fiche technique

 Réalisateurs : Georges Lacombe, Yves Mirande
 Scénaristes : Yves Mirande, Georges Lacombe
 Musique : André Gaillard. Chanson de Jean Wiener
 Photographie : Robert Juillard, Victor Arménise
 Chef décorateur : Lucien Aguettand
 Genre : Drame
 Date de sortie : 29 mars 1939
 Durée : 85 minutes



Distribution

 Lucien Baroux : le commissaire Boucheron, qui enquête sur le meurtre de la propriétaire d'un immeuble
 Jacques Baumer : l'inspecteur Lambert, de la Sûreté
 Jules Berry : Alfrédo d'Aville, un gigolo voleur de bijoux
 Aimé Clariond : Bernier, le Président de la Cour d'Appel
 André Lefaur : Corbeau, un kleptomane
 Gabrielle Dorziat : Mme Bernier, la femme trompée du Président
 Marguerite Moreno : Mme Mathieu, la tenancière de la maison close
 Gaby Morlay : Gaby Valrose, une femme légère
 Elvire Popesco : Mme Rameau, la femme infidèle d'un gros industriel
 Marcel Simon : Jules, un homme politique, l'amant sérieux de Gaby
 Michel Simon : Picking, un lanceur de couteaux
 Betty Stockfeld : l'Anglaise, la compagne de Durand et maîtresse d'Eric
 Erich von Stroheim : Éric, un homme d'affaires allemand qui vient d'être naturalisé
 Gaby Sylvia : Madeleine Martin, la fille d'un infirme qu'aime Laurent
 Simone Berriau : Lydia, une chanteuse de cabaret, la maîtresse de Bernier
 Jean Joffre : M. Martin, le père infirme et aveugle de Madeleine
 Jacques Dumesnil : Albert Durand, un courtier en bourse
 Andrex : André Laurent, un employé de banque qui a puisé dans la banque
 Jean Daurand : le télégraphiste
 Elmire Vautier : Marie, l'habilleuse de Lydia
 Julien Carette : Julien, un soldat
 Claude Sainval : le gigolo de Gaby
 Paul Faivre : le concierge de l'immeuble
 Robert Ozanne : le brigadier de gendarmerie
 Raymone : la bonne de la propriétaire assassinée
 Yves Mirande : le clochard sur le banc
 Missia : Joséphine Picking, la femme du lanceur de couteaux
 Raymond Segard : Robert Bernier, un fils du Président
 Marcel Orluc : Gérard Bernier
 Lina Darwils : une locataire
 Louise Courbet : Paulette

Sources Wikipédia






Derièrre la façade - Michel Simon















mercredi 13 mai 2015

Borsalino - 1970

 
 
 
 


Borsalino est un film franco-italien réalisé par Jacques Deray en 1970 d'après Bandits à Marseille écrit par Eugène Saccomano. Il a connu une suite, Borsalino & Co en 1974.




Synopsis

Les aventures de deux jeunes voyous qui tentent de devenir les caïds de la pègre marseillaise.

Résumé

Marseille, 1930. Roch Siffredi, un jeune voyou récemment libéré de prison, décide de retrouver sa compagne, Lola. Mais pendant qu'il purgeait sa peine, celle-ci s'est entichée d'un certain François Capella, truand lui aussi.

Après une rencontre orageuse, les deux hommes deviennent amis et s'associent. Après avoir éliminé la concurrence sur le marché du poisson pour le compte de notables peu scrupuleux, ils se rendent compte qu'ils peuvent en faire plus et décident de conquérir la ville ensemble. Dénués de scrupules et imaginatifs, ils s'attaquent à un des deux parrains de Marseille nommé Poli, propriétaire d'un restaurant et de l'approvisionnement de Marseille en viande. À cause d'une fuite, l'opération de sabotage des entrepôts de viande appartenant à Poli est un échec et ils sont obligés de se retirer. Ils partent alors à la campagne pour se faire oublier, recruter de nouveaux membres dans leur bande, acheter de nouvelles armes et préparer leur vengeance. À leur retour, ils tuent Poli devant son restaurant à l'aide de mitraillettes Thompson, c'est ainsi qu'ils gagnent leur place parmi les notables de Marseille.

Plus tard, lorsque Maître Rinaldi annonce sa candidature au poste de député, Roch veut intervenir car Maître Rinaldi est l'avocat de Marello, le propriétaire d'un casino clandestin avec qui ils partagent la ville. Capella lui conseille de ne rien faire pour l'instant car ils seraient les premiers soupçonnés. Or, Maître Rinaldi est touché de deux balles alors qu'il joue au tennis, Capella croit que Roch est l'auteur de cet attentat et lui demande des explications.

Peu de temps après, Rinaldi est assassiné à l'hôpital. Le meurtrier n'est autre que "le danseur", qui pour se venger de l'incendie de son local avait déjà été à l'origine du séjour de Roch en prison. Cet assassinat a pour but de provoquer des règlements de compte entre les deux empires criminels, "le danseur" espérant récupérer une part. Malheureusement pour lui, la veuve l'identifie et un membre de la bande de Capella se charge de l'assassiner. Malgré cela, Marello fait tuer des proches de Capella et Siffredi. Réconciliés, les deux amis échafaudent alors un plan audacieux : après s'être rendus au casino de Marello, François doit jouer une partie pendant que Roch tue discrètement Marello, au même moment leur propre bande viendra braquer le casino afin de semer la confusion. Ce plan réussit à merveille et leur permet de prendre le contrôle total de Marseille, face à une police impuissante qui sait parfaitement qu'ils ne sont pas innocents mais qui ne dispose d'aucune preuve pour les arrêter.

Roch organise alors une réception pour fêter leur succès mais Capella a décidé de quitter Marseille car il pense qu'ils finiront inéluctablement par s'entretuer.

La dernière scène du film montre Capella se faisant tuer d'une rafale de mitraillette à la sortie de la réception ; il expire dans les bras de Roch Siffredi.





Fiche technique

 Titre : Borsalino
 Réalisation : Jacques Deray
 Scénario : Jean-Claude Carrière, Jean Cau, Jacques Deray et Claude Sautet, d'après le livre Bandits à Marseille, d'Eugène Saccomano
 Photographie : Jean-Jacques Tarbès
 Montage : Paul Cayatte
 Musique : Claude Bolling
 Costumes : Jacques Fonteray
 Maquillage : Michel Deruelle
 Directeur artistique : François de Lamothe
 Cascadeur : Yvan Chiffre
 Producteur : Alain Delon
 Producteur associé : Pierre Caro
 Société de distribution : Paramount Pictures
 Pays :  France;  Italie
 Langue : français
 Genre : Policier
 Durée : 126 minutes
 Date et lieux de tournage : 15 septembre 1969 à novembre 1969 à Marseille (scènes extérieures)
 Date de sortie en salles : 20 mai 1970 ( France)



Distribution
 

 Jean-Paul Belmondo : François Capella
 Alain Delon : Roch Siffredi
 Catherine Rouvel : Lola
 Michel Bouquet : M° Rinaldi
 Françoise Christophe : Simone Escarguel
 Corinne Marchand : Mme Rinaldi
 Nicole Calfan : Ginette
 Julien Guiomar : Simon Boccace
 Mario David : Mario
 Daniel Ivernel : commissaire Fanti
 Arnoldo Foa : Marello
 Christian de Tillière : "Le Danseur"
 Lionel Vitrant : Fernand
 Denis Berry : Nono
 Jean Aron : Martial Roger
 André Bollet : Poli
 Pierre Koulak : Spada
 Laura Adani : Mme Siffredi mère
 Yvan Chiffre
 Hélène Rémy : Lydia
 Odette Piquet : chanteuse
 Marius Laurey : inspecteur Teyssère
 Roland Legrain : Le Gitan
 Stan Dylik : Le Sétois
 Raoul Guylad : second de Marello
 Jean Panisse : René
 Sylvie Lenoir : Mireille
 Maurice Auzel : Maurice, videur
 Henri Attal : caissier du cercle
 Philippe Castelli : garçon d'hôtel
 Tony Roedel : homme de Marello
 Georges Guéret : homme de Marello
 Iska Khan : serveur chinois
 Fransined : garçon chez Adrien
 Jean-François Delon : employé du bordel
 Georges Ass : prêtre à l'enterrement
 Roland Malet : un joueur
 Mireille Darc : une prostituée
 Claude Cerval : 1er frère Pradel (coupé au montage)
 Albert Augier : 2e frère Pradel (coupé au montage)
 Art Simmons : Le pianiste
 
 

Borsalino Jean Paul Belmondo Alain Delon ...







Autour du film

Inspirations

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Évocation de la pègre marseillaise des années 1930, Borsalino est en partie inspiré par la vie de Paul Carbone et de François Spirito, deux truands qui dominèrent le grand banditisme marseillais de l’époque et furent par la suite acoquinés à la Gestapo.

Accueil et critique

À sa sortie, le film provoque une réaction critique contrastée. On reconnaît le savoir-faire de Jacques Deray et le talent des interprètes, mais une frange de la critique, surtout de gauche, reproche à Borsalino de donner un portrait pittoresque d’une époque sordide et une vision idéalisée de deux crapules.

Problèmes juridiques[modifier le code]

Le film connaît un fort succès avec plus de 4 millions de spectateurs. Mais ce succès est entaché par un conflit juridique qui oppose Jean-Paul Belmondo et Alain Delon pour une histoire de formulation contractuelle non respectée sur l'affiche du film. « Bébel » porte l'affaire au tribunal et gagne son procès en 1972.

La presse de l'époque utilisa cette mésentente pour broder sur la rivalité des deux stars, ce qui servit finalement le succès de Borsalino. Réconciliés depuis lors, ils se retrouveront vingt-huit ans après pour le film Une chance sur deux de Patrice Leconte dans lequel ils partagent la vedette avec Vanessa Paradis.

Pour des raisons de droits1,2, le film n'est pas sorti sur support vidéo (VHS, Betamax ou DVD) avant 2009 et ne passe que très rarement à la télévision française avec seulement neuf diffusions en 44 ans :
 le 28 février 1982 sur TF1,
 le 1er mai 1988 sur La Cinq,
 le 16 décembre 1991 sur FR3,
 en novembre 1993 sur TF1,
 le 8 août 1995 sur TF1,
 le 4 décembre 2007 sur France 3,
 le 4 mars 2010 sur France 3.
 le 11 octobre 2012 sur France 3.
 le 28 juillet 2014 sur France 3.

Un accord entre acteurs et surtout avec le détenteur des droits (Paramount) intervient finalement et le 19 novembre 2009, le film connaît sa toute première édition DVD.

Récompenses et nominations[modifier le code]
 1970 : Nomination pour l'Ours d'Or au Festival du film de Berlin3
 1971 : Nomination dans la catégorie Edgar Best Motion Best Picture au Edgar Allan Poe Awards pour les scénaristes.
 1971 : Nomination aux Golden Globe Awards dans la catégorie Meilleur film étranger

    Source Wikipédia





jeudi 16 avril 2015

Les grandes gueules - Bourvil- Ventura- Constantin

 
 
 
 
 
 
Les Grandes Gueules est un film franco-italien, réalisé par Robert Enrico et sorti en 1965.
 
 
Les grandes gueules film complet - Bourvil- Ventura- Constantin



Hector Valentin, un Français qui vit depuis plusieurs années au Canada, apprend par son notaire qu'il vient d'hériter d'une scierie dans les Vosges. De retour en France, il constate avec dépit que le « haut-fer » est en ruine, mais décide de faire revivre l'entreprise. Cependant, une autre scierie existe déjà dans le village, et son propriétaire, Therraz, heureux de la disparition de son concurrent, se présente à Valentin dans le but de lui acheter son héritage. Devant le refus de vendre et la détermination du nouveau venu, Therraz n'aura de cesse de mettre des bâtons dans les roues de Valentin.

Lors d'une vente aux enchères, ce dernier est repéré par Laurent et Mick, deux anciens détenus venus accomplir une vengeance. Ces derniers comprennent assez vite la situation de Valentin : un repreneur à la tête d'une scierie en ruine, sans employé fiable et essuyant les coups d'une concurrence déloyale. Laurent lui propose alors d'embaucher des détenus en liberté conditionnelle en guise de main-d'œuvre. Valentin hésite jusqu'à ce que Laurent lui révèle son passé. Les anciens détenus sont alors engagés dans la scierie, lui donnant l'air d'un camp de travailleurs truculents. Devant les provocations, Valentin et Laurent répondent coup pour coup. Laurent demande alors à son patron d'insister pour qu'un de ses amis détenus puisse les rejoindre, un certain Reichmann (pour lui l'homme à abattre). Peu à peu, Laurent met en place son dessein…

 
 
  Fiche technique Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Grandes_Gueules